L'arrêt cardiaque ou cardiorespiratoire (aussi appelé mort subite) est dû à un trouble du rythme cardiaque : on perd connaissance et la respiration s'arrête. Si on agit vite, le cœur peut repartir et on évite de lourdes séquelles, voire la mort. Cette pathologie peut toucher n'importe qui, même si elle est plus fréquente chez les hommes de plus de 55 ans. L'arrêt cardiaque est souvent une complication d'un accident cardiaque comme l'infarctus du myocarde, mais il peut aussi être causé par d'autres anomalies cardiaques plus rares ou une intoxication, une électrisation ou une noyade.
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Un cœur sain
Lorsque tout fonctionne bien, le muscle cardiaque se contracte régulièrement pour envoyer le sang dans tout le corps. Ces mouvements coordonnés et automatiques sont impulsés par un circuit électrique, qui régit l'activité cardiaque.
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Un cœur en fibrillation ventriculaire
Soudainement, l'activité de ce circuit se dérègle et le coeur se met à fonctionner anormalement : il n'est plus en rythme, c'est la fibrillation ventriculaire. On parle aussi d'arythmie. Ces contractions anarchiques empêchent le coeur d'assurer sa fonction de pompe et d'irriguer le reste de l'organisme. Les symptômes sont alors spectaculaires : la victime perd connaissance, n'a plus de pouls et ne respire plus, ou très irrégulièrement, c'est l'arrêt cardiaque. Ensuite, tout s'enchaîne. Dès la troisième minute, privé d'oxygène, le cerveau commence à souffrir et des lésions apparaissent.